Les cryptomonnaies nationales ou corporatives ….

… un mélange de peur, d’incompétence et d’opportunisme, une blague financée par vos impôts

Nos instances nationales, internationales, corporatives, se retrouve face aux cryptomonnaies décentralisées comme une poule devant un couteau.

Outre le fait que l’on comprend qu’il n’y comprennent rien, nous pouvons assister à une débauche de vraie mauvaises idées, de choix débiles qui nous font mieux comprendre pourquoi le monde qu’ils sont censé gérer en est la ou il en est, c’est à dire à l’avant veille d’une faillite aux conséquences bibliques.

Le FMI,  la Russie, Mitsubishi (ne riez pas), la bourse de Hong Kong, le gouvernement indien, l’Estonie, l’Abkhazie …… toutes ces « vénérables » entités disputent au kakacoin sa place au cimetière des mauvaises idées adossées à une blockchain. Le kakacoin avait, au moins pour lui, le fait d’être open source et décentralisé ce qui ne sera pas le cas de ces stupidités institutionnelles.

On devine le plan machiavélique et à peine mesquin d’individus habitués à plier la réalité à leurs rêves.

Pour la plupart de ces farces hors 1er avril, il s’agit de créer une cryptomonnaie, propriétaire et centralisée, après bien entendu, en avoir strictement interdit l’usage de toutes les autres.

Si le fait de pouvoir suivre le cheminement de chaque nano-centimes d’une cryptomonnaie a bien été saisi, leur permettant ainsi un contrôle absolu de la monnaie jusqu’au plus profond recoin de nos poches numériques, on doit constater que les autres atouts des cryptomonnaies les laissent de marbre, voir les agacent un peu !

L’insaisissabilité, l’anonymat et la création monétaire limité ne font pas partie de l’ADN de ce nouveau concept passé dans les boyaux nauséabond d’institutionnels cerfatiques. La culture de la fausse monnaie, de la fraude et du vol fait elle, bel et bien partie de ces même institutions et ils en sont même l’essence. Depuis des siècles, les institutions  sont les outils des  malhonnêtes, des mafieux, des bonimenteurs, des faibles en mœurs et autre accapareur de biens publiques (entre autre biens).

Heureusement pour nous, ces institutions sont à peu près aussi bien équipées pour penser et innover qu’un gallinacé de batterie pour se projeter dans l’avenir…. Et la projection de nos institutions dans l’avenir va justement éclabousser sévère.

La question qu’il est naturel de se poser est, comment des adultes – censés être doué de suffisamment d’intelligence pour nous diriger – peuvent imaginer que ce bidule puisse un jour rencontrer un public !

Je ne vais pas ici développer les moyens d’empêcher les cryptomonnaies de fonctionner ou d’être utilisées, je fais confiance à nos voyous institutionnels pour essayer toute mauvaise solution … qui ne feront que renforcer leur utilisation et leur pénétration dans la population.

Mais je pense que le problème est beaucoup plus profond et surtout, planétaire. Les individus, les citoyens sont maintenant très informés. Ils sont informés par des moyens non contrôlés par les voyous, élus ou non. La communication est fluide, instantanée et sans obstacles entre tous les individus d’une planète maintenant quasiment totalement connectée.

Le futur, souhaité par nos élites, dépeint par leur actions, extorsions, lois et abus n’évoque qu’un rejet unanime.

Ce rejet est exprimé de diverses manières, allant d’une participation électorale en berne en passant par l’émergence consistante de partis populistes – en ce qui concerne  les manifestations les plus commentées.

Ce rejet est non seulement exprimé mais en cours de réalisation pour une partie croissante de la population :

  • demande croissante de maisons autonomes – non raccordées à des réseaux d’eau, d’électricité, d’eau usées, de gaz …. à l’exception d’internet.
  • retour à la campagne de nombreuses familles – et pas que pour des raisons économiques –
  • disparition du téléspectateur (en dehors des EHPAD)
  • disparition des lecteurs de la presse écrite dite « d’information » qui ne survit que grâce aux subventions
  • chute libre de la fréquentation des centres commerciaux

mais aussi par l’apparition de nouveaux comportements, souvent largement conspué par nos décideurs de travers :

  • stand de tirs affichant complet
  • évitement des monopoles, taxi avec uber, du RSI, des transports en commun avec le covoiturage
  • utilisation d’airBnB pour éviter les hôtels
  • recours généralisé au travail dit « au noir », en fait, vraie activité non parasité, mais surtout, refus de nombreux professionnels de réaliser des travaux ou services si une facture est demandée et si le paiement n’est pas effectué en cash
  • utilisation des outils d’anonymisation, VPN pour lutter contre HADOPI par exemple
  • enfouissement des utilisateurs d’internet les plus avancés dans le deepweb ou le darknet
  • et bien sur, utilisation croissante des cryptomonnaies NON NATIONALES, NON CENTRALISÉES ET NON PROPRIÉTAIRES !

Mais cela ne s’arrêtera pas là !

En effet, même si nos comiques zélites imposent le paiement des impôts par LA cryptomonnaie nationale qui n’a plus rien de crypto – de fait – et pas grand chose de monnaie non plus d’ailleurs, les assiettes de ces impôts vont fondre ou disparaître.

Le revenu

L’interdiction de la cryptomonnaie n’est pas possible et la loi HADOPI montre qu’un service décentralisé n’est pas répression-compatible. Il sera des lors très difficile voir impossible de contrôler les revenus et donc de les taxer.

L’épargne et le patrimoine

Mis à part l’immobilier, qui s’avère et s’avérera l’investissement fiscalement cala-miteux, l’épargne en cryptomonnaie restera hors des doigt goulus et boudinés de nos dépensiers compulsifs. Pour les biens tangibles, et y compris l’immobilier d’ailleurs, des structures d’évitement vont se mettre en place, structures dont le mode de fonctionnement sera calqué sur le principe des cryptomonnaies – Anonymat et Décentralisation – et malheur aux secteurs qui feront de la résistance ! ils seront délaissés, boudés et soldés comme de vulgaires déchets.

Le citoyen

Le but ultime du phénomène initié par Internet d’abord puis par la cryptomonnaie ensuite sera l’éradication de l’état et de son mille-feuilles de structures autoritaires coûteuses et – au mieux – inutiles.

Nombreux sont ceux qui considères maintenant l’état comme une puissance occupante, aussi illégitime et utile qu’une compagnie de casques à pointes.

Des alternatives sont en train de germer, l’une des plus intéressante est l’établissement de nations virtuelles.

Les nations virtuelles

Ces nations virtuelles ont, selon moi, un avenir tout tracé dans la mesure ou elles répondent à un besoin impérieux et largement répandu de passer radicalement à quelque chose d’autre.

Il est amusant de constater que si le nouvel ordre mondial est dores et déjà planifié par nos guignols épris de la spoliation de la liberté d’autrui, il en va – en fait – tout autrement de la réalité. Une frange de la population de plus en plus large est en train de faire, lentement mais surement, sécession…. la technologie aidant !

Que se passera-t-il lorsque l’on pourra choisir sa nationalité sans déménager, ne plus être assujetti au racket fiscal en fonction de son lieu de résidence, choisir de participer à une société plus en adéquation avec ses convictions et ses principes ?

Que se passera-t-il lorsque l’état obèse, irresponsable, fainéant, prétentieux, coûteux … en résumé inutile sera vidé de sa substance : le contribuable ?

Que se passera-t-il lorsque l’état ne sera plus composé que de ses hordes de parasites, hordes de parasites qu’il a lui-même créé et généré pendant des décennies ?

Bien sur, on nommera le déviant avec les qualificatifs courant et standard de l’état de droit : le terroriste, le nazi, l’égoïste, le blanchisseur d’argent sale et l’on tentera une chasse aux sorcière afin d’éviter l’hémorragie. Mais la voix de l’état est maintenant inaudible, il n’intéresse même plus ceux qui en dépendent. La faillite le guette et n’est plus qu’une question de temps ….

Les nouvelles nations sont, selon moi, inéluctable car en phase avec leur époque. Elle en utiliseront les outils contemporains, leur efficacité rendront la disparition de nos états inévitable et je pense que tout le monde en est conscient. Bien entendu, la Bête, même malade, syphilisée jusqu’à l’os, ne rendra pas son dernier souffle sans faire davantage de dégâts.

Les nouvelles nations seront décentralisées, contrôlées par leur citoyens avec un mode de fonctionnement ou, hormis la prise de décision collective sans débats, aucun humain ou groupe d’humain ne pourra plus interférer dans son application – à l’image de l’organisation des cryptomonnaies – des vraies !

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